APPEL DE LA CONVERGENCE DES SERVICES PUBLICS : UN NOUVEL ÉLAN POUR NOS SERVICES PUBLICS
Faudra-t-il être riche à l’avenir pour se faire soigner, éduquer ses enfants, affronter le réchauffement climatique ?
Faudra-t-il être riche à l’avenir pour se faire soigner, éduquer ses enfants, affronter le réchauffement climatique ?
Après que 71 député·es de l’opposition ont saisi le Conseil Constitutionnel sur le projet de « loi confortant le respect des principes de la République », une contribution extérieure a été transmise au Conseil Constitutionnel, pointant l’inconstitutionnalité de plusieurs articles du projet de loi qui concernent directement les associations .
Dans le cadre du collectif Plus Jamais Ça, alliance écologique et sociale, une tribune que la FSU signe, il s’agit de contribuer au débat sur la problématique « pouvoir d’achat » tout en lançant une campagne de long terme sur la taxation des superprofits : Des dizaines de milliards, issus de prélèvements exceptionnels sur les « super profits », sont mobilisables pour lutter contre la baisse du pouvoir d’achat tout en accélérant la transition écologique.
Le lundi 18 juillet 2022, une quarantaine d’associations, de fédérations et de syndicats ont écrit un courrier collectif aux nouveaux députés pour leur demander l’abrogation de la loi séparatisme et du contrat d’engagement républicain.
De très nombreux et nombreuses agent-es de la Fonction publique sont à l’œuvre et le seront tout l’été. A chaque épisode de fortes chaleurs, un grand nombre de personnels des services publics se retrouvent ainsi confronté-es à des conditions de travail dangereuses en raison de l’inadaptation des bâtiments ou d’un travail en extérieur.
A l’heure où les conflits sociaux se multiplient pour obtenir des revalorisations salariales légitimes au moins à la hauteur du taux d’inflation, la question du pouvoir d’achat est centrale pour les travailleurs et travailleuses. Alors que les débats commencent à l’Assemblée nationale sur cet enjeu prioritaire, nos organisations respectives réaffirment ensemble que le sujet relève également des politiques salariales dans les branches, les entreprises et la Fonction publique. Parce qu’elles considèrent que le salaire relève du partage des richesses, les organisations syndicales et de jeunesse sont unanimes sur le fait que le sujet prioritaire doit être l’augmentation des salaires, des retraites et pensions, des minimas sociaux et des bourses d’études.
Une succession de mesures ponctuelles et majoritairement financées par l’État ne peut constituer un ensemble suffisant pour répondre à l’urgence. Réduire les inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, exige avant tout des mesures visant à une meilleure répartition des richesses au profit des salariés. Le salaire doit demeurer la base d’un partage des richesses rééquilibré en faveur des salariés. La prise en charge de mesures de pouvoir d’achat.
Avec le remaniement ministériel du 4 juillet, le secrétariat d’État à la jeunesse, chargé entre autres du Service national universel (SNU), est placé sous la double tutelle du ministre des Armées et du ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse. Un choix politique révélateur : pour ce gouvernement, la jeunesse relève donc à la fois de l’Éducation nationale mais aussi de l’Armée !
Communiqué de presse du G9 des organisations des retraité·es : CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidiares, FGE, LSR, Ensembles et solidarité
Des organisations de la société civile, associations, syndicats, collectifs, militants mutualistes, usagères et usagers du système de santé, lancent un appel solennel au président de la République et au gouvernement pour que soient prises immédiatement des mesures pérennes afin d’éviter une nouvelle catastrophe sanitaire qui nous toucherait toutes et tous.
La FSU a découvert la nomination d’une ministre déléguée à l’enseignement professionnel placée sous la double autorité du ministère du Travail et du ministère de l’Éducation Nationale.
Pour la FSU, le nouveau gouvernement franchit une ligne rouge en créant cette double tutelle qui acte le fait qu’élèves et personnels de l’enseignement professionnel public ne relèveraient plus du seul ministère de l’Education nationale.