Le SNUipp-FSU, depuis le mois de janvier 2021, réclame un Plan d’Urgence pour l’École.
L’école fait face à une crise grave et inédite, les personnels sont en première ligne et se sentent abandonnés, la réussite des élèves est menacée. Au SNUipp-FSU nous affirmons qu’une autre école est possible !

Depuis le début de l’année, le SNUipp avec la FSU œuvre au sein de l’intersyndicale départementale et avec la FCPE à l’élaboration de revendications communes sur la question du manque de moyens à tous les niveaux de l’école.

L’intersyndicale départementale CGT Educ’action, Sgen-CFDT, Snudi-FO, SNUipp-FSU, SUD Éducation, UNSA Éducation appelle les personnels des écoles du département à se mettre massivement en grève le 13 janvier 2022 pour amplifier le mouvement de grève entamé mardi 7 par les collègues de St-Herblain et la grève départementale du 14 décembre. Les problématiques vécues par les enseignant·es, les personnels, les parents et les élèves de cette circonscription résonnent dans tout le département.

LE JEUDI 13 JANVIER

  • À NANTES :
    9h30 : AG  cours St-André (côté château)
    10h30 : Manifestation
  • À SAINT-NAZAIRE :
    10h : Rassemblement à la base sous-marine
    Demande d’entrevue à la sous-préfecture

L’intersyndicale départementale appelle à manifester avec les familles.

LE SAMEDI 15 JANVIER

  • À NANTES :
    10h30 au Miroir d’eau
  • À SAINT-NAZAIRE :
    10h30, Place du Commando

Le SNUipp-FSU revendique des moyens pour l’inclusion des élèves, ainsi que pour les structures et postes spécialisés, IME, ITEP, ULIS

  • La formation de RASED complets, l’ouverture de postes supplémentaires de maitre·sses G et de psychologues scolaires, et donc une politique volontariste de départ en formation ;
  • L’augmentation de places en ESMS donc la création d’établissements supplémentaires ;
  • L’ouverture à hauteur des besoins de places en ULIS pour éviter aux familles et aux enfants des années d’attente ;
  • La remise en place des enseignant·es supplémentaires (type Plus de maitres·ses que de classes dans toutes les écoles ;
  • La création de postes supplémentaires pour l’inclusion des élèves allophones (CASNAV) et pour les SAPAD ;
    Le recrutement et la formation d’AESH avec des contrats statutaires ;

Et, pour toutes les écoles :

  • Le recrutement de titulaires remplaçant·es en nombre suffisant pour couvrir les absences ;
  • Consacrer 10 % du nombre total d’emplois au remplacement des enseignant·es absent·es ;
    Réengager des moyens pour la formation initiale et continue des enseignant·es ;
    Augmenter les décharges pour toutes les directions d’écoles ;
    Une baisse globale des effectifs dans les classes.

> Pour en savoir plus, consulter le site du SNUipp-FSU 44.


 

Le SNUipp-FSU avec 10 autres organisations appellent à la grève nationale

Comme prévu, la situation épidémique atteint des sommets de contamination. Le ministre de l’éducation, lui, continue de faire le choix de maintenir les écoles ouvertes « quoi qu’il en coûte ». Il allège les mesures protectrices, notamment sur les fermetures de classe et l’isolement des élèves, désorganisant totalement l’école, mettant les personnels, les élèves et leur famille en danger et les enseignant·es en souffrance professionnelle. Le SNUipp-FSU considère que la situation n’est plus tenable et appelle, avec 10 autres organisations professionnelles, de jeunesse et de parents d’élèves à se mettre en grève le 13 janvier.

Pour en savoir plus, consulter le site national du SNUipp-FSU.